Jeudi 6 avril 2006

Nous vous recommandons fortement de ne pas inscrire votre site sur realartist.net rédigé par art hunter, de son vrai nom philippe pasquet.

Sous couvert d’être un catalogue perceptuel évolutif !!! , et surtout ne pas confondre avec un annuaire d’art comme on en trouve sur internet et qui sont de véritables références en la matière, il ne s’agit en réalité que de la page perso d’un vilain  internaute anonyme affublé du sobriquet ridicule d’arthunter, qui publie son méchant avis sur tous les sites créant un lien vers le sien, en vous avertissant au préalable de la manière suivante : 

" .Attention ! En proposant votre site vous autorisez le critique à exprimer librement son jugement sur votre travail et vous vous engagez à l'accepter quelqu'en soit l'issue, toute critique est libre et irréversible, aucune réclamation ne sera prise en compte."

On sent dès le début la sournoiserie et le vice ...

EN AUCUN CAS VOUS NE DEVEZ ACCEPTER DE CLAUSE DE SOUMISSION VOLONTAIRE  cette clause à pour seul but de protèger son auteur en vous retirant toute liberté d'expression  et droit de réponse, ce qui est parfaitement inadmissible, et démontre bien l'absence total de scrupule de cet individu dont la seule préoccupation est de pouvoir agir en toute tranquilité.

«vous vous engagez à l'accepter quelqu'en soit l'issue, toute critique
est libre et irréversible»
témoigne du désir et de la peur de ne pas se faire
critiquer sa critique.

Le totalitaire «irréversible» colle mal à «libre.»   c'est consternant! à se demander sous quelle dictature vit ce sinistre personnage ?

 Dès le début il est écrit    "vous autorisez le critique... " Mais qui est- ce ?  vous en connaissez beaucoup vous des critiques d'art qui besognent sous couvert de l'anonymat ?

Ce " le critique " auto- proclamé, doit immédiatement vous mettre en garde, parce qu'il n'en n'est rien, et vous ne trouverez aucune information sur lui dans ce site, aucune référence de son prétendu état de critique d'art. Et pour cause, il n'en n'a aucune, lorsque vous aurez lu ce qui suit vous comprendrez à quel point il est préfèrable de se tenir à l'égard de ce genre de triste individu qui gagne à ne pas être connu !

Nous dénonçons ici :

L’absence totale de respect de ce malotru pour les personnes, les artistes et leurs travaux.

La vulgarité, la grossièreté des propos tenus (voire ordurier)

La malveillance ainsi que la réelle volonté de nuire de ce petit personnage dont le mauvais goût et la fatuité prennent racine dans une ignorance des plus crâsseuse en matière de courtoisie et de savoir-vivre.

Afin de vous dissuadez définitivement de vous inscrire sur cette page perso nauséabonde et malsaine, nous avons rassemblé ici des commentaires originaux extraits directement des archives de realartist.net page après page.

L’auteur de ces commentaires mieux que quiconque saura vous faire prendre la mesure des dérives que la  liberté d’expression sur internet peut conduire et vous convaincra lui- même de vous tenir à distance de ce monument d’ineptie et de stupidité devant lequel seul son auteur s’agenouille pieusement…

Voici le genre de commentaire et avis que philippe pasquet alias arthunter publie sur le net.

Afin de vous permettre une lecture rapide de cette prose gluante et visqueuse criblée de fautes de français, de syntaxe et d’orthographe dont le vocabulaire atteint péniblement les deux cents mots, nous avons surligné en gras les passages qui illustrent cette avertissement.

NE CREEZ AUCUN LIEN VERS CETTE PAGE PERSO .  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par arthunter2 - Publié dans : Avertissement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 6 avril 2006

 Commentaires de sites  trouvés dans realartist.net  écrits et publiés par philippe pasquet dans la rubrique archive de sa page perso. 

 

 

 

Page 1 : Il y a un contexte qui préside à la création de ces oeuvres est-il complaisement indiqué en introduction. Ensuite vient le moment inévitable où l'on se trouve confronté aux oeuvres en question, et aux contextes évoqués plus haut et là... Force est de constater que même avec la meilleure des volontés et énormément d'indulgence les réalisations proposées restent d'une pauvreté qui dispute la vedette au grotesque.

 

 

 

 

 

 

Une expression picturale abstraite basée sur la gestualité. Comme trop souvent dans ce genre de cas on a immédiatement l'impression d'avoir vu et revu les réalisations proposées. Il s'agit pourtant seulement d'un phénomène d'accoutumance rétinien dù en grande partie à une absence presque totale de personnalité. Tous ces types de travaux paraîssent interchangeables à l'infini, il y a une raison à cela, ils sont tous bâtis sur le même modèle, un peu désuet mais tellement pratique!

 

 

 

P 2

 

 

 

Difficile de se prononcer sur un travail dont le principal intérêt annoncé réside dans la matière inédite trouvée par l'auteur. C'est encore plus difficile par simples photographies interposées... De grandes toiles abstraites donc, uniformément recouvertes d'un espèce de grain monotone et régulier qui va parfois jusque sur le cadre. On dirait un sablage en règle dont on se demande le pourquoi, pour tout dire on a un peu l'impression de se retrouver face à l'un de ces effets utilisables sur photoshop. Peu de sensibilité donc dans ces surfaces traitées presqu'automatiquement, les accidents en sont absents. C'est froid et les plages colorées qui s'étirent tristement sous (ou par dessus?) la couche granuleuse ne sauvent aucunement l'ensemble.

 

 

 

P3

 

 

 

Le problème en matière d'art ne réside pas dans le choix d'une technique de travail ou d'un médium particulier. Il réside essentiellement dans l'utilisation qui en faite et dans son degré de pertinence. Tempéra donc pour ces peintures sur bois qui ont beaucoup de mal à s'extirper d'une gangue de coloris monotones. C'est fade, tristounet et pour tout dire vraiment mou dans la facture. Les annonces un peu pompeuses qui précèdent la vision de ces études gratuites et sans réel sujet n'en paraissant du même coup que plus incongrues!

 

 

 

 

 

 

J'aime bien les bouquets moi aussi, les beaux bouquets de fleurs, en vrai... Hélas, notre amie Marcelle qui elle aussi doit aimer les fleurs leur rend hommage à sa manière en essayant de les peindre. Je ne sais pas finalement ce qui est le plus inquiétant en y réfléchissant, que Marcelle donne des cours de peinture ou bien qu'elle peigne elle-même? Sans doute les deux malheureusement. Mais je m'empresse d'ajouter qu'un public existe aussi pour ce type de travail et que c'est très bien comme ça!

 

 

 

P4

 

 

 

Corneille n'est pas très loin, mais un Corneille poussif, trop coloré, plein de chats et de figures toutes semblables. L'auteur des peintures présentées sur ce site déroule implacablement une longue, très longue suite de tableaux qui reprennent tous un mode opératoire strictement identique. De larges contours cernés de différentes couleurs, des aplats vifs pour des personnages proches de l'illustration pour enfants. Ceux-ci évoluent avec des animaux, près de la mer, c'est mignon et très bien fait. Mais que fait la peinture là-dedans à part remplir des espaces délimités au préalable?

 

 

 

 

 

 

P5

 

 

 

Des fleurs à profusion sur ce site, des grandes, des petites, toutes peintes d'une façon qui les rend factice. Les pétales dégoulinent littéralement de fausses gouttes de lumières, semblables aux végétaux en sucre réalisés pas les artisans pâtissiers pour leurs présentations de desserts. Les paysages ne sont pas en reste, lourds, mais lourds avec des ciels si plombés qu'on les imagine aisément s'écrouler enfin sur les cabanes et les arbres placés en contrebas. Ne parlons même pas des essais plâtreux sur l'abstraction ni de la partie photo, on peut facilement éviter une visite complète de cet ensemble finalement dépourvu d'intérêt!

 

 

 

 

 

 

Une peinture dont on ne peut nier l'évident aspect technique, réussi, au point, mais qui ne peut de façon tout aussi évidente masquer le côté touristique qui la fait invariablement basculer du mauvais côté. Des scènes de genre d'après photos, le maroc comme une carte postale attendue, convenue, évidente malheureusement. La culture traditionnelle, au travers de l'utilisation de supports comme les planches de cèdres, ou bien la peau des tambourins ne sert ici qu'à renforcer hélas l'aspect "souvenir de vacances" au lieu de faire décoller l'ensemble. On a la même chose chez nous avec les paysages provençaux peints sur des tuiles ...

 

 

 

P6

 

 

 

Des possibilités et des capacités mal utilisées et mal servies par une mise en ligne et un habillage désuet. Voilà un peu ce qui ressort de la visite de ce site une fois les différentes parties visitées. L'auteur semble capable mais se rassure en traitant banalement et picturalement de gros corps marbrés qui n'apportent pas grand chose à l'affaire là où justement ,une prise de risque et une réflexion sur le sujet seraient en tous points salutaires. Le travail réalisé par instants sur les infographies ne faisant que confirmer cette impression, il serait donc grand temps de se lâcher pour de bon !

 

 

 

Pas d'acharnement, on ne tire pas sur l'ambulance mais force est de constater l'évidence. Ce petit travail à l'encre de chine est visiblement dépourvu de tout ce qui pourrait éventuellement lui donner un intérêt. Pas d'ampleur, pas de sujet, pas de force, on guette vainement l'esquisse, le soupçon, la partie infime qui fera cligner l'oeil... Mais rien, ça se met en place sans rien susciter (à souligner, l'obtention d'un prix du public par une des oeuvres en question, ce qui me conforte dans mon idée) c'est noir et blanc le plus souvent , voilà !

 

 

 

P7

 

 

 

J'ai vu "en vrai" les réalisations de monsieur Rillon, lors d'une foire dans l'est de la France dont je ne donnerai pas le nom... Le travail présenté sur le site internet est bien sur du même tonneau et ne présente donc pas vraiment de grosses surprises. On pense toujours que ça aurait vraiment pu devenir pas mal cette démarche. A condition toutefois de rester dans le domaine de l'art brut , de la création franche, en évitant de sombrer peu à peu dans un esthétisme, qui s'il ravit les promeneurs en familles du dimanche après-midi, ne peut satisfaire les autres. Le côté ethnique vu et revu casse les pieds à force d'être factice et pré-digéré, les gentis petits reliefs, les masques un peu ratés deviennent franchement sinistres quand justement on les retrouve sur tous ces petits stands en location qui font l'ordinaire des foires qui le sont tout autant!

 

 

 

 

 

 

Choisissez votre couleur, choisissez votre format et l'auteur peindra le tableau de vos rêves... Tout est dit ou presque concernant ce site, on couvre allègrement ici tous les poncifs récurents de la chose picturale. Une vilaine abstraction qui puise sa source dans les années cinquante, qui rebondit sous la forme de natures mortes estampillées De Staël pour finir par s'avachir sur des personnages mollassons et diformes dont même Toffoli ne voudrait pas, c'est dire!

 

 

 

P9

 

 

 

Une abstraction purement décorative. Les sempiternelles resucées affadies du pauvre de Staël. Les glacis colorés sont appliqués mécaniquement et laborieusement dans le but unique du joli agencement de couleurs. Peu ou pas d'énergie, c'est agréable à l'oeil, ça ne mange évidemment pas de pain et ça ne risque pas d'effrayer les patients dans la salle d'attente du dentiste ou du médecin qui en a acheté trois (défalqués de ses impôts!)

 

 

 

 

 

 

Le petit personnage énigmatique semble prévenir l'internaute, ou bien vouloir lui faire peur, serait ce prémonitoire? Sur une interface des plus basiques, beaucoup de dessins et beaucoup de portraits. On peut sentir la bonne volonté poindre de ci de là, elle ne suffit hélas pas. L'ensemble reste sans ligne directrice claire, la plupart des réalisations semblent gratuites, côté technique c'est mou et sans énergie. Va falloir me secouer tout ça et trouver de vraies raison d'empoigner son crayon ou son pinceau!

 

 

 

Des combinaison picturales froufroutantes ou plus exactement tremblotantes. Un festival d'entrechats maladroits qui se prennent les pieds et les pinceaux entre un surréalisme convenu et un onirisme de pacotille. Les statues frissonnent, les rideaux sont de plomb, les ciels des murs et fatalement (mais peut-on réellement lui en vouloir) le spectateur, troublé par ces visions désopilantes, file voir ailleurs si l'herbe est plus verte...

 

 

 

P11

Un univers kitschissime, plein de jolies petites couleurs et de jeunes dames tout à fait mal fagotées. C'est une peinture naïve involontaire, elle pourrait faire le régal des touristes et des murs de restaurants dans certains pays à tendance exotique. Les paysages sont remplis d'une végétation de carton pâte, les ciels sont aussi acidulés que les corps des personnages contrefaits. L'ensemble est sirupeux et sans imagination; comme une confiserie bas de gamme trop sucrée.

 

 

 

 

 

 

Encore une fois, je me suis posé la question de savoir si ce site était un canular, une provocation. Vraiment, je préférerais... Sinon que dire, qu'avant toute chose Mr Commandre semble de façon évidente avoir un léger problème avec la conversion francs/euros. La vision des sommes astronomiques demandées pour les crôutes abominablement présentées dans d'atroces cadres mal pixelisés peut effectivement remplir d'effroi. Tout comme du reste l'observation plus attentive desdites peintures, de vilains petits formats mal torchés faisant vaguement songer à un mix

 

 

 

 

 

 

P12

 

 

 

Si et JP sont dans un bateau, Si et JP font des tableaux... C'est avant toute chose la bonne humeur qui se dégage de ce site sympathique sur lequel le plaisir de produire semble évident. Les réalisations picturales s'éparpillent de tous côtés, frôlent parfois le naïf le plus absolu mais restent invariablement marquées par un entrain qui force le sourire. Du même coup la pauvreté des sujets abordés en devient presque supportable.

 

 

 

 

 

 

P13

Qu'est ce que c'est ? Un peintre quasiment génial qui posséde un "don" et que je ne connais pas? Honte sur moi me disais-je en lisant la somptueuse présentation concernant le travail de Miss Revil. Le monde entier a ainsi dù patienter de longues années pendant lesquelles notre artiste s'est attachée à d'autres choses qu'à celles de la peinture avant de la retrouver, égale à elle même; le fameux "don "intact , prêt enfin à jaillir et à éclabousser tous les continents.Voilà pour la petite histoire, la réalité reprend (hélas pour Rita et ses amis ) ses droits et atteste définitivement s'il en était besoin que la notion de "don "ne signifie pas toujours la même chose selon les personnes. De pauvres tableaux donc, maladroits la plupart du temps, vides d'intérêt toujours; de pâles copies guère en meilleure forme. la messe est dite une fois de plus ! Amen...

 

 

 

 

 

 

Gentillet et mignon petit espace de présentation des travaux graphiques de l'auteur. Ce site présente donc au regard avide des internautes plusieurs parties: encres, dessins, aquarelles et animations s'y ébattent en toute liberté. Il faut reconnaître d'emblée une certaine technicité à ZA (c'est le pseudo de l'auteur), sa ligne graphique est sûre, maîtrisée, mais on se demande toujours à quoi cela peut-il servir quand on aborde le douloureux problème des sujets traités. Gratuits, sans le moindre intérêt, ils défilent platement en perdant aussitôt toute consistance, et ils finissent pas se déliter dans un oubli quasi instantané (ce qui n'est jamais bon signe).

 

 

 

 

 

 

P14

 

 

 

Miaou !!! Quelle protection sur ces chatons, impossible de capturer la moindre image (précision donc, le logo affiché n'est pas de la main de l'artiste) Notre aimable peintresse consacre ainsi la quasi exclusivité de son art pictural à la représentation de nos petits amis félins. C'est mignon tout plein, on dirait des repros de calendriers ou bien des couvercles de boîtes de chocolats, c'est bientôt les fêtes de fin d'année, ça tombe bien!

 

 

 

 

 

 

P16

 

 

 

Le problème d'avoir soi-disant des choses à dire et de vouloir (fort logiquement du reste) les partager, c'est sans doute de trouver le moyen le plus adéquat pour ce faire. Marie s'attaque donc à la peinture en avouant sincèrement ne pas savoir dessiner (ce qui peut ne pas être rhédibitoire). Hélas, elle ne sait visiblement pas peindre non plus. Plus grave, elle affiche très clairement aussi le vide de son propos pictural ce qui conduit à une gratuité de l'acte pour le moins ennuyeuse. Que reste t-il alors des belles paroles?... De vilains tableaux!

 

 

 

 

 

 

p 17

 

 

 

Une vraie petite boutique des horreurs que ce site. L'auteur se consacre presque exclusivement à la retouche de photographies de visages féminins et de fleurs. Les résultats sont pour le moins étranges puisque l'essentiel de l'ouvrage consiste à défigurer des faces originellement jolies à l'aide de maquillages douteux réalisés par palette graphique interposée. les malheureuses fleurettes ont droit au même traitement, elles sont recoloriées de façon péremptoire sans qu'on leur demande un avis préalable. Toutes ces gentilles réalisations ont un prix, il est longuement détaillé sur une des rubriques, on se demande pourquoi?

 

 

 

P18

 

 

 

Le problème avec ce type de production c'est de parvenir à nommer clairement ce que l'on découvre sur l'écran. Ici, on pourrait parler de gentil travail manuel. De fières parties en relief s'intègrent donc joliment dans des paysages sans surprises. La bouteille échouée sur la plage est une vraie bouteille, les branches de l'arbre sont réelles et débordent du cadre du tableau, ça n'apporte pas grand chose puisque c'est évident mais l'auteur et ses fans doivent trouver le résultat joli. Il ne s'agit pas ici d'art mais d'occupation ludique, la distinction méritait d'être faite!

 

 

 

 

 

 

P19

 

 

 

Une peinture étrange et sombre. Les sujets annoncés sont parfois difficiles à discerner clairement dans l'accumulation des teintes terreuses utilisées. la surface de la toile traitée à l'huile se confond donc le plus souvent avec une texture sablonneuse d'où émergent sporadiquement des formes plus ou moins bien identifiables. Il se dégage cependant une atmosphère de ce travail, quant à la définir, on pourrait parler de fantasmagorie pseudo religieuse matinée d'une légère dose de mysticisme béat.

 

 

 

 

 

 

P20

 

 

 

L'univers de Jeandolande fait peur. Jeandolande retranscrit son univers sous la forme de peintures et de vagues installations. On peut donc en arriver fort logiquement à trouver que les peintures et les vagues installations de Jeandolande (meilleur artiste de Paris) font peur elles aussi. C'est un fait. Les peintures sont d'un platra évoquant la voie lactée ou le papier rocher dont on entoure le pied du sapin à Noël; les installations mettent en scène de piteux mannequins poussiéreux qui ne demanderaient pas mieux que de pouvoir enfin s'enfuir de ce triste décor. L'internaute plus libre ayant, à ce point de l'affaire, déjà quitté l'écran...

 

 

 

 

 

 

Une peinture très très proche de l'illustration, de facture visiblement lisse. Les thèmes abordés oscillent entre fantastique et fantasmagorie. C'est plutôt pas mal fait mais cela ressemble encore par trop aux décors à l'aérographe réalisés sur certaines voitures et certains camions. on reste donc dans le domaine du décoratif!

 

 

 

De mignons et jolis masques orientalisants, pleins de belles couleurs et de grimaces sympathiques, voilà pour l'essentiel du travail pictural de Sarah. A côté, quelques paysages là aussi d'inspiration orientale, le choc des cultures a du mal à prendre, l'ensemble restant malheureusement la plupart du temps convenu et sans aucune surprise. L'aspect anecdotique des productions, le caractère faussement naïf des couleurs participent à ce sentiment de peintures pour touristes qui suit l'internaute tout au long de sa visite du site.

 

 

 

 

Par arthunter2 - Publié dans : commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 6 avril 2006

P21

Le problème qui saute aux yeux sur ce site, c'est la volonté claire et affichée de retour dans le temps pictural. Certes, la démarche est annoncée et même assumée. Les travaux présentés ne sont pas sans présenter un certain attrait plastique mais il leur manque l'essentiel, la sincérité. Ces reprises de décors de vases grecs, ces peintures rupestres bien executées n'en sont pas moins des copies à partir du moment où l'auteur ne parvient pas à injecter clairement sa personnalité propre au travail. Une ré-interprétation aurait été plus avisée que ces citations trop évidentes dans la forme.

 

 

 

 

 

 

Une peinture banale et sans grand relief. Une suite attendue longtemps à l'avance de nus, de natures mortes, de paysages tous vieillots. Peu ou pas d'originalité dans le traitement, seuls les rares travaux récents amènent une lueur d'espoir vite réprimée sous l'avalanche du convenu.

 

 

 

P23

 

 

 

Indéniablement on sent une angoisse sourde et insidieuse vous étreindre peu à peu à la vision de ces oeuvres dantesques, étonnantes. Je dirai même qu'on finit par se sentir saisi, pétrifié... Ces corps déformés, cette chair blafarde et artificielle, ces visages de pâte molle, ces fleurs de plastique pour cimetières, c'est un ensemble qui peut effectivement provoquer des réactions inconsidérées chez l'internaute non averti. Vous voilà donc tous prévenus, préparez vous avant d'effectuer la visite de cette autre façon de vivre la peinture.

 

 

 

P24

 

 

 

Spécialisée dans les nus féminins tendance effrayante, notre peintresse fait en outre profiter de son savoir toute une ribambelle d'élèves jeunes et moins jeunes. Au vu des photos retraçant ces épiques instants de création, on reste saisi ! Il ya de quoi, la profusion des chevalets de table, l'étroitesse de l'espace et des esprits semblent directement prendre forme sur les toiles. Heureusement, notre artiste qui a plus d'un tour dans sa palette a inventé une technique mixte de travail (secrète) qui peut faire songer aux émaux...ouf! L'art est sauvé ! C'est sans doute la raison pour laquelle notre géniale inventrice est couverte régulièrement par des floppées de distinctions diverses, merci à elle!

 

 

 

Beaucoup de trompe l'oeil dans ce travail pictural essentiellement réalisé à l'aérographe. Il s'agit avant tout de décoration, intérieurs de restaurants, façades de maisons etc... Il va de soi qu'au seul regard de la partie technique l'auteur ne s'en sort pas si mal, par contre l'imagerie développée correspond malheureusement à ce pourquoi elle est employée. Il n'est pas question d'art ici mais d'artisanat, de travaux de commandes réalisés dans un but défini d'avance, égayer joliment les surfaces proposées et voilà tout!

 

 

 

 

 

 

P25

 

 

 

A telle prière tel encens mon cher Florent, tu excuseras le côté acerbe de ma critique mais force m'est de constater l'aspect éprouvant de la visite de ton sitounet. Je reste un tantinet médusé à la lecture des articles concernant tes nombreuses expositions, salons de coiffures et autres Bistrots du coin semblant être des lieux de prédilection pour la montration de ton oeuvre en devenir...Il semble en effet urgent que la chose mute enfin, le présent aspect ne cessant de provoquer sur mon estomac de féroces mais compréhensibles contractions. Cette pâte artificiellement alimentée au sillicone me fait l'effet de ces starlettes vulgaires aux avantages tout aussi faussement gonflés, c'est laid et ça finit toujours par retomber. L'histoire de l'Art c'est très bien, pourquoi vouloir passer de l'autre côté ?

La gentille Soize a un beau logo pour son site, son nom en belles lettres dorées qui brillent. Il y a aussi (autant prévenir le visiteur immédiatement ) une petite musique grinçante à souhait qui vous accompagnera tout au long de votre parcours. Et puis? Et puis, il ya les peintures, les toiles, les tableaux, les cadres, les croûtes quoi... on peut aimer cette absence d'idée conduisant à la sempiternelle reprise de thèmes ô combien éculés, c'est un choix, ça n'est pas le mien !

 

 

 

 

 

 

P 26

 

 

 

De toutes gentillettes peinturlures à l'huile, très très illustratives dans leur traitement. Pas de démarche particulière à signaler, on retrouve les arbres, animaux, paysages habituels à ce type de production. L'ensemble est joyeux et coloré, ça ne casse pas trois pattes à un canard question originalité, on dirait parfois un exercice imposé, de ceux que l'on peut rencontrer dans les mauvais cours de peinture... Question aspect technique, l'auteur des tablotins semble avoir des capacités encore faudrait-il que celles ci se trouvent utilisées dans le cadre du traitement d'un sujet valable.

 

 

 

P 27

 

 

 

je ne suis pas persuadé que le chanteur d'Aérosmith au vu de son portrait ainsi fagoté soit des plus ravis. Pas plus que Madonna, Prince ou le malheureux Bob Marley du reste, cette galerie de portraits de stars est aussi un jeu de recherche pour tenter de trouver qui est représenté... Ce qui résume mieux qu'un trop long commentaire la qualité des peintures réalisées.

 

 

 

Sacrée Ginette, elle est douée la bougresse, ça ne fait pas l'ombre d'un doute! Qu'est ce que j'ai ri en parcourant ses pages, finalement c'est une bonne idée de fabriquer ainsi de pseudos sites artistiques. Là, Ginette a bien choisi son matériel, d'affreuses peintures associées à des textes grotesques. On parle ainsi d'approche "holistique", d'un art "transpersonnel " qui va révèler l'invisible qui transparait à travers le visible (le pire c'est qu'il y a toute une théorie sur le sujet) bref, c'est parfait dans le ridicule. Merci donc Ginette de nous faire rire de cette façon... Mais un doute subitement m'étreint, et si ça n'était pas un gag ????

 

 

 

P 28

 

 

 

Diantre quelles images, quelle imagerie devrais je plutôt dire. Une fantasmagorie pseudo surréalisante, compactant cruellement bon nombres des inévitables poncifs du genre. C'est ampoulé, contraint, caricatural à souhait et l'on ne peut du même coup s'empêcher de sourire à la vision des sempiternels éléments foisonnants dans ce type de production. Les yeux, les têtes, les vestiges de civilisations, flottent, coulent et rampent un peu partout.Les couleurs tapent et le spectateur finalement s'en tape...

 

 

 

 

 

 

P 29

 

 

 

Une fois la plaisanterie terminée et les sourires retombés, il faut bien s'intéresser de près à la production de ce sympathique Martin, inventeur et créateur du "Momotisme". Et là, malheureusement, hormis l'anecdotique on ne retiendra pas grand chose de la peinture proposée. L'introspection revendiquée par l'auteur se résumant à un étalage de couleurs affriolantes et faussement indigènes. De vagues poissons en arêtes, quelques amibes invertébrés associés à des baciles non identifiés, tout ce petit monde ne faisant finalement guère plus qu'égayer mollement

 

 

 

P 30

 

 

 

De jolies couleurs savamment orchestrées en un pointillisme un tantinet désuet, des thèmes traités des billions de fois... On se demande toujours au vu d'un tel travail à qui peut bien profiter le crime? Nul doute qu'un créneau existe pour ce type de production, la pérénité et la fréquence désespérante de ses fiers représentants en est la preuve concrète. Celle ci se prolongeant parfois jusque sur les murs tapissés de bon goût d'humbles logis qui n'en demandaient pas tant !

 

 

 

 

 

 

P31

 

 

 

 

 

 

Une abstraction convenue et sans grande envergure, les toiles semblent pouvoir se succéder indéfiniment sans jamais réellement attirer l'attention. Le geste est monotone, la touche trainante, les formats souvent étriqués, seuls les prix de vente affichés atteignent finalement quelques sommets... Ce genre de travail étant par essence oeuvre de décoration uniquement, nul doute que de temps à autres, quelques fins amateurs doivent se laisser tenter. Ils ont bien raison du reste, à partir du moment ou la chose leur plait et ou il s'agit de leur porte-monnaie !

 

 

 

P32

 

 

 

On sent vraiment une sincérité, . Pas la plus petite once d'originalité un désir de bien faire mais hélas aussi un ouvrage laborieux et stéréotypé, du recopiage appl iqué voilà finalement l'essentiel du travail montré sur ce site. La peinture n'est pas et ne sera jamais la récitation d'une leçon plus ou moins bien apprise (mieux vaudrait du reste le moins bien toujours) elle doit être le résultat d'accidents, de découvertes nouvelles, d'essais et cela vaut aussi et surtout pour les sujets traités !

 

 

 

P33

 

 

 

Il s'agirait là selon les dires, d'oeuvres à mi chemin entre la peinture et la sculpture; réalisées selon une technique "innovante et originale" . Voilà de quoi intriguer me disais je, avant de découvrir navré le funeste pot aux roses. Notre artiste inventeur semble en effet confondre sculpture avec léger relief, et sa technique inédite consiste essentiellement à préfabriquer une matière fictive (enduit) simplement peinte par la suite. Les sujets traités sont plats et bien connus, canards et petits ponts tristement executés ne s'en encroûtent que plus !

 

 

 

 

 

 

Une ritournelle lancinante du bellâtre Enrique Iglésias accueille le visiteur qui comprend du même coup instantanément son erreur, las, il est trop tard, déjà les oeuvres apparaissent. Partagées en trois catégories, paysages, abstractions et nouveautés, elles offrent derechef au spectateur dépité le pathétique du sans raison, du pourquoi et de l'inutile mèlés. C'est sans issue !

 

 

 

 

 

 

P 34

 

 

 

Des restes de poissons fossilisés, perdus dans une texture prévisible et mille fois vue (plâtre et papier). On racle le tout et on triture en couleur en espérant que par magie quelque chose de valable surgisse. Et comme bien sur la dite magie n'opère pas (et pour cause) on fait finalement appel à l'auto-persuasion ce qui ne coute finalement pas cher. Le problème reste malheureusement entier, pourquoi toutes ces gratouilles?

 

 

 

P35

 

 

 

Une abstraction on ne peut plus quelconque, marquée par un très vague côté spiritualité, un questionnement poussif dont la peinture devrait être une des réponses. L'imbrication grandiloquente et mal venue des uns et de l'autre produit en fait un résultat trop cérébral et en inédaquation avec la maîtrise réelle des moyens plastiques utilisés.C'est étriqué, pompeux et crispé, les "toiles" exposées ont donc en commun une froideur palpable jusque dans le grain des textures ratées qui ne réchauffent malheureusement pas l'ensemble. Le tout manque indéniablement de personnalité et de spontaneïté, c'est sans doute le revers de la médaille...J'ajouterai que la peintresse en question semble avoir une hallucinante et TRES HAUTE opinion de sa petite personne et de son (tout) petit petit ouvrage, la question demeure et elle est visiblement de taille: qui a bien pu lui fourrer de pareilles idées en tête?

 

 

 

Par arthunter2 - Publié dans : commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 6 avril 2006

P36

 

 

 

Une fois encore hélas, me voilà confronté au genre de travail dont je n'arrive même plus à faire la critique tant il me semble vain, inutile... Les toiles se succèdent, elles pourraient sans problème être d'un autre artiste du même type, elles n'ont pas la plus petite once de personnalité, d'originalité, leur auteur fait sa besogne à l'identique inlassablement et sans se poser de question; c'est bien là l'ennui !

 

 

 

P37

 

 

 

Inévitable, la galerie de peintres "provençaux" type, des multitudes de toiles toutes semblables, interchangeables que l'on voit défiler sans qu'aucune jamais ne parvienne à retenir l'attention.On a l'impression d'un travail à la chaine, sans reflexion , de peintures aux sujets rabachés, usés jusqu'à une corde qui ne parvient plus qu'à faire se pamer quelques touristes ventripotents désireux de remplacer le canevas de mémé Janine.

 

 

 

 

 

Là encore un grand moment, un peintre équestre, sponsorisé par équidia la chaine du cheval,un colossal hénissement accueille le visiteur, de douces musiquettes accompagnent les images, de mignons petits chevaux gambadent de ci de là... Le parallèle drolatique entre cheval et chevalet ne suffit cependant pas à justifier la pléthore de canassons dans toutes les positions qui nous est infligée ici sous forme de peinturlures, l'internaute non turfiste pourrait ruer dans les brancards!

 

 

 

P38

 

 

 

D'évidentes possibilités, des qualités bien sur, des promesses mais à l'arrivée rien de bien fameux à se mettre sous les yeux. La partie peinture reste inutilement marquée par le cubisme et le futurisme, la partie graph n'est ni pire ni meilleure que la plupart des productions de ce type, les dessins(techniquement maîtrisés) retombent dans l'imagerie habituelle du nu vu et revu, les photos sont des clichés de reportage pour journal local, bref... une impression de gachis domine. A trop vouloir en faire, à partir dans trop de directions, certains ont un mal fou à tirer parti de leurs avantages, c'est le cas ici!

 

 

 

P 40

 

 

 

De l'aquarelle uniquement , de petits formats comme on en a vu et on en verra encore par centaines. Rien de particulier à signaler, la question de la qualité technique ne se posant même plus pour une imagerie devant laquelle les gens passent désormais sans s'arrêter parceque la plupart du temps sans grand intérêt, c'est joli et ça décore aussi bien les salles d'attente que les salons désuets .

 

 

 

Des personnages en courbes mollassonnes et tarabiscotées qui s'étalent en noir sur fond blanc, le corps toujours le corps.La ligne égale et sans accident semble dessiner mécaniquement des postures maintes et maintes fois répètées, c'est propre et clinique mais sans saveur ni émotion aucune !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P43

 

 

 

Lancinante, épuisante visuellement, la complainte sans cesse réentamée de la peinture sans sujet. Les cris d'agonie poussés par les fruits et les carafes martyrisés par des pinceaux manoeuvrés sans idées continuent à me tirailler les nerfs. Les paysages visqueux et gondolés hurlent aussi qu'on les laisse finalement, enfin, en paix ! Tout est dit donc, non j'allais oublier, l'interface du site (en complète contradiction avec son contenu) est plutôt sympa... ce doit être par réaction...

 

 

 

P44

 

 

 

Des personnages (le plus souvent des nus) et des natures mortes, voilà pour résumer les sujets. Pour le reste, un travail sur la matière dans le mauvais sens du terme puisqu'il n'est pas la résultante de l'activité picturale mais précède un tracé graphique ultérieur. Deux étapes donc qui ont le plus souvent du mal à coexister autrement que dans le joli et le gratuit ce qui ne fait finalement pas un tout bien abouti.

Même en essayant de faire abstraction des grotesques petits smileys qui ponctuent le choix des choses à voir et en tenant compte du caractère introspectif de la démarche entreprise, force est de constater qu'à l'arrivée il n'y a malheureusement pas grand chose à voir. Un travail sur les textures et les matières qui pourrait vaguement rappeler Dubuffet par endroit mais qui fait surtout songer à ces prétextes empilés gratuitement sur la toile quand on n'a rien de bien intéressant à dire et à montrer.

 

 

 

 

 

P 45

 

 

 

Ou comment l'utilisation lancinante et répétitive du seul trait noir sur la feuille blanche peut parvenir à très très vite lasser. Cette ligne toujours identique sans accident ni hachure, lourde et baveuse se tord et se plie à de simplettes suggestions que l'oeil de l'internaute, blasé, par avance observe mécaniquement dans le fol mais utopique espoir de distinguer, enfin, un frémissement, un truc... hélas !

 

 

 

 

 

P 46

 

 

 

Tatiana se dit influencée par le stylisme, la mode et les silhouettes féminines, en guise de quoi elle nous sert généreusement une espèce d'abstraction lyrique vieillotte qui semble s'étouffer d'elle même. Peu d'envergure, un geste et des formats étriqués, et en sus, le fantôme décati de Mathieu qui apparaît par instants. Pour en terminer, c'est donc sans conséquences aucunes puisqu'incontestablement pas très sérieux !

 

 

 

Notre homme ne fait pas dans la dentelle et n'hésite pas pour le bien de ses créations à utiliser les grands moyens, crottin d'âne seché et broyé comme médium etc... Ces intéressantes expériences une fois effectuées, force est de s'occuper du résultat... et là, ma foi, crottin ou pas crottin, les travaux présentés sont loin d'être passionnants. On retombe comme toujours dans une imagerie rabachée que même la métaphore excrémentielle ne parvient pas à sauver.

 

 

 

 

 

P 47

 

 

 

Mario a trouvé sa recette et il s'y tient, des vues de villages canadiens très colorées avec de mignonnes maisonnettes tout en bois dont les fenêtres sont éclairées doucement de l'intérieur. D'une toile à l'autre c'est donc la répétition qui saute aux yeux en même temps qu'un traitement de l'image qui ramène ces paysages au rang de fonds pour cartoons en attente de sujet principal, au choix le petit chien, l'oiseau ou bien encore la souris et son pull à col roulé ! On est donc là en peine illustration dans laquelle la peinture ne sert visiblement qu'à remplir un espace préalablement défini.

 

 

 

 

 

P 48

 

 

 

Et nous voici gratifiés d'un nouveau mouvement pictural de haute volée, place au "symbolisme minimal", il s'agirait aux dires de l'artiste d'un nouvel art, les explications théoriques sur le sujet s'arrêtant là... Force est de constater ensuite au vu de la production en rapport que le côté symbolique de l'opération doit sûrement résider dans l'utilisation du pinceau, quant au minimal, il doit être contenu dans le peu d'intérêt de la chose. En résumé de petits tableaux avec pleins de jolies couleurs, le tout fait comme à chaque fois dans un besoin ardent de création, on se demande simplement pourquoi ne pas faire à la place de bonnes tartes aux pommes.

 

 

 

 

 

P 50

 

 

 

Est-ce bien la peine de remettre encore une fois de plus le problème sur le tapis, si je parle de natures mortes, de portraits, tout le monde a déjà compris de quoi il s'agissait. Par contre, pour les apprentis peintraillons, on trouve sur ce site une partie technique tout à fait bien faite (quoique nunuche) qui devrait répondre de manière positive aux grandes questions que peuvent bien se poser tous ces futurs as de la palette en folie.

 

 

 

 

 

P 51

 

 

 

J'entends déjà d'ici les commentaires, "ça y est, c'est de la peinture donc automatiquement Hunter n'a évidemment pas aimé..." mais bon sang, si seulement ça en était de la peinture, c'est justement là qu'est le problème, moi je n'ai vu que des corps mal fichus, des teintes sales, criardes et délavées tout juste dignes d'élèves de quatorze ans, peu doués, dans un de ces cours de peinture du mercredi après midi assuré par un artiste à la renommée aussi locale que méritée. Si pour certains le fait d'utiliser des pinceaux et de la couleur s'apparente à faire de la peinture soit, pour moi il en faut un peu plus...

 

 

 

J'aurais bien aimé pouvoir établir un petit parallèle avec Michaux, Ensor ou bien Music, hélas, le visage est une partie dure à traiter. A l'encre comme à l'acrylique, le côté gestuel ne suffit pas toujours à masquer efficacement l'absence évidente de maîtrise : ça part dans tous les sens, ça fond et coule et les malheureuses faces ainsi traitées font finalement songer aux masques dont s'affublent les catcheurs pour effrayer le public. A force de simplifier en ne se servant que de trous pour figurer yeux et bouches, on en arrive à l'inévitable et pathétique mascarade qui n'a en outre même pas la consolation d'avoir voulu en être une. Pour le reste, on a droit aussi à une partie "installation" qui visiblement semble accumuler tous les poncifs du genre (utilisation convenue de l'espace, recours systématique à des éléments inutiles pour la présentation, grandiloquence affichée etc...). Bref, c'est jeune et vraiment très très perfectible...

 

 

 

P 52

 

 

 

Bien entendu un bon gros gag pas franchement finaud tant les fautes d'orthographe sont forcées. Pour le reste, là aussi on peut aller voir pour rire un bon coup, il ne faut pas manquer les bons conseils de l'artiste ni bien sûr la galerie des oeuvres de ce grand peintre déjà habitué à se montrer dans les vides greniers et les restaurants, c'est dire... Une bonne tranche de rigolade donc, allez Claude, c'était bien tenté mais il faudra faire davantage d'efforts ou proposer ton vrai site la prochaine fois...

 

 

 

 

 

L'idée, simple au demeurant, de se contenter de retravailler des photos à la couleur grace à l'ordinateur aurait pu être vraiment intéressante, mais pas avec ces thèmes là, vus tant et plus. L'inconscient collectif est si plein de cette imagerie de voyages lointains qu'on ne sait plus vraiment si l'on regarde la photo que l'on a sous les yeux ou bien l'idée préconçue que l'on s'en fait. Le traitement administré par Alain ne détache pas assez les sujets du cadre habituel pour être susceptible de redonner à ces clichés un sens différent, on reste dans la carte postale, les couleurs sont jolies, c'est décoratif et ça s'arrête malheureusement là.

 

 

 

 

 

P 53

 

 

 

Rien de bien démoniaque à voir sur ce site sinon une suite sans logique de peintures qui hésitent entre abstraction et figuration, entre collages et acrylique, le tout sans cohérence ni sujet précis. On pourrait à la rigueur louer les transparences et les glacis mais comme ils ne servent à rien, on est bien obligé de se rendre compte qu'il s'agit uniquement là d'effets gratuits. Il en va de même pour les thèmes abordés, on saute du coq à l'âne, l'ensemble fait donc penser à de gentilles esquisses.

 

 

 

P 54

 

 

 

Grandiose, sidérant, le monde de Johnny c'est sûr, vaut le coup d'oeil ! La page d'accueil donne le ton d'entrée offrant au spectateur hagard l'image de notre homme, empesé dans un costume de mariachi (n'est pas Willy de Ville qui veut) posant fièrement toute barbiche au vent pour l'éternité. On n'est pas déçu par ce qui suit, il n'y a pas tromperie sur la marchandise, on saute de peintures pour arrière de camionnettes à des bandes dessinées d'adolescent prépubère, elles même donnant naissance à un court métrage (le dernier soutterain) dont on espère qu'il le sera effectivement. On passe ensuite avec ravissement à la section "mode" dans laquelle Johnny, visiblement inspiré, se déchaîne, les costumes de scène d'Elvis sont revisités et l'ornementation générale est... comment dire... très très présente ! On terminera la visite ahuri certes mais ravi, par les indispensables tatouages en ayant une pensée émue pour tous les courageux et courageuses qui ont osé offrir leurs épidermes au trait déjà légendaire du non moins populaire Johnny, yeah !

 

 

 

Une abstraction très vaguement lyrique mais très franchement pénible à regarder tant elle s'apparente au pire du genre. Des mélanges rébarbatifs et ternes de couleurs, des gestes répétitifs et mal maîtrisés, un fourre tout pictural qui en appelle à la lumière et au reste pour exister mais qui n'en donne pas trace. L'huile est visiblement pâteuse, la bouche du spectateur le devient aussi au vu du spectacle offert.

 

 

 

 

 

L'auteur chausse des bottes à ressorts diablement efficaces et bondit, ainsi équipé, des grottes de Lascaux au surréalisme en passant par le symbolisme : quel périple mes amis ! Léger ennui cependant, notre homme a les semelles boueuses et laisse du même coup sa trace (pas franchement élégante) sur les endroits visités. Les messages envoyés sont cousus de fil blanc, les allusions grosses comme des trente-huit tonnes, bref c'est à l'opposé de ce que cela devrait être.

 

 

 

 

 

Jean-Jacques est, selon ses termes, un "faiseur d'images", notre homme a découvert sur le tard et après une carrière visiblement riche et bien menée, les joies de l'image numérique. Jusqu'alors tout va bien, l'histoire se gâte au vu des résultats obtenus et on se demande tout bêtement si Jean-Jacques a déjà entendu parler des fonds d'écran, pour la simple et bonne raison que ses travaux ne sont (agrandis ou pas) rien d'autre que de banals arrière-plans décoratifs.

 

 

 

Par arthunter2 - Publié dans : commentaires
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 6 avril 2006

P 55

 

 

 

Des chiens au coin du feu, de malheureux enfants boursouflés, des anges godiches posés sur des nénuphars, les traditionnelles natures mortes, les inévitables paysages, le tout traité à l'huile dans une touche grasse et lourde, n'en jettez plus, la palette est pleine !

 

 

 

 

 

P 56

 

 

 

Un grand moment, à déguster bien installé davant son écran avec une boîte de kleenex à portée de mains, on ne sait du reste s'il faut en rire ou bien en pleurer. Sachez en préambule, fidèles du Real Art, que vous entrez avec ce site dans l'univers des peintres "neo-surréalistes", ceux-ci se présentent comme des "rebelles" adeptes d'écoles aussi farfelues que grotesques comme le "technisme" ???, le "matièrisme" ???, et, sommet du ridicule le "contournisme"... n'en jetez plus il ne manque que le "contortionnisme" et "l'ondulationnisme" pour égayer un ensemble d'ores et déjà grand guignolesque. Le chef de file de ce pseudo mouvement pictural est un jeune dadais répondant au nom d'Enelia (en hommage à sa jumelle fictive qui l'aide à peindre...) qui se gargarise visiblement d'avoir vendu (ou donné) une de ses créations à un individu nommé Jacques Chirac bien connu pour ses grandes compétences en Art comme en d'autres domaines. Le dadais en question pérore allègrement sur son talent et sa vision de l'Art en général, à l'image de sa production cela frise le ridicule et le néant.

 

 

 

 

 

P 57

 

 

 

Lol ? Paglop ? Urghhh ! dans l'ordre et successivement les onomatopées et borborygmes exprimés par ma personne devant ce déploiement pictural et banal. Saint Vincent venez à mon secours, frère Paul priez pour moi semblent pleurer les toiles clouées au pilori de l'emprunt mal négocié, las, les illustres pillés, furieux se sont tirés en quatrième vitesse et ne semblent pas prêts de revenir, qu'on se le dise !

 

 

 

P 58

 

 

 

"Un tableau ne vit que par celui qui le regarde..." la citation de Picasso en préambule résonne funèbrement au regard des pièces exposées sur le site, que se passe t-il donc quand il n'y a rien à voir ? Nos sympathiques Julianne et Severine ne semblent pas s'être posé la question, elles montrent sans complexes de vagues travaux d'étudiantes sans direction ni maîtrise aucune, ça expérimente beaucoup (supports et techniques) mais ça tourne surtout à vide, le ponpon revenant sans conteste possible à la série des assiettes peintes, comme quoi quand il y a à boire et à manger faut se méfier du dessert...

 

 

 

P59

 

 

 

Il parait qu'il faut que l'intellect cède le pas au sens en entrant dans ce site, si on applique sticto senso le conseil, nul doute que nombre de paires d'yeux, frappées d'horreur vont s'enfuir des orbites des imprudents visiteurs ! La Béa parle de couleurs, de magie, c'est bien là tout ce qu'il faudrait (en plus de quelques miracles) pour sauver de tristes petits formats, ternes à souhait, sans energie ni idée. La Miss expose dans des restaurants, on espère que les convives ont l'estomac solide !

 

 

 

 

 

P 60

 

 

 

Remercions avant toute chose le bon Joël de nous révéler ses "secrets" de peintre, depuis le temps qu'on en rêvait, on est pas déçu du voyage ! La chose donne à peu près ceci (je cite) : "la peinture à l'huile est une technique très particulière qui demande des fournitures très spécifiques..." ??? Damned ! C'était donc ça, et moi qui croyais bêtement qu'une feuille et un crayon suffisaient, me voilà désappointé ! Notre cher professeur, peu avare de conseils, nous régale ensuite d'une liste de tout son petit matériel (marques comprises) avant de nous laisser ébahis et suffoqués devant sa "collection 2001" de cadres. Mastocs, surdimensionnés et dorés à souhait, ceux-ci ne trahissent pas les misérables peintures qui leurs sont confiées, c'est un festival de viles natures tout à fait décédées, de paysages cartonnés et de fleurs à cimetière. J'en terminerai en citant un exemple révélateur, généralement sur un site, on clique sur une petite image pour la VOIR en plus grand, sur le site de Maître Ochs, on clique pour ADMIRER... on en reste

 

 

 

 

 

 

Je me rappelle enfant être allé à un comice agricole au cours duquel un rusé bricoleur extasia la rurale populace avec sa machine à faire des tableaux. Le bougre avait bidouillé un engin qui dispatchait automatiquement la peinture sur de petits formats tel un dripping mécanique, nul besoin de dire que notre Pollock Lot et Garonnais fit un tabac, ses créations ravirent et se vendirent à foison. Quelque part ce fut aussi l'introduction de l'abstraction dans la France du terroir ! Le cheminement est ici semblable, pas de machine mais une spatule et des couleurs laborieusement étalées, mélangées, on vante le bref temps nécessaire à la confection de ces odieux petits patés colorés, c'est encadré sous verre, ça devrait finir sous terre !

 

 

 

 

 

P61

 

 

 

Ferenc se présente visiblement comme un spécialiste de l'aérographe, le misérable opére sur tout type de support, vêtements, casques, carrosseries, murs, rien ne lui résiste ! Il réussit même à défigurer par ses interventions douteuses les corps dénudés de jeunes filles qui semblent consentantes, les malheureuses doivent sûrement être déficientes visuelles ou bien chèrement payées pour subir avec le sourire pareil traitement. Une question quand même, Ferenc a t-il jamais songé à s'autopeindre ? la surface lisse de la boule de billard qui lui sert de crâne est bien tentante, allez Ferenc, un petit effort...

 

 

 

 

 

P 62

 

 

 

La naviguation sur le site est lente et mal fichue, le système présentant une toile après l'autre énerve très vite, en plus comme il s'agit d'un mélange entre Toffoli et Chagall, à moins d'être séduit par les couleurs vives et les scènes gentillettes et répétitives on écourtera la visite...

 

 

 

L'auteur annonce aimer le rugby, il y avait là matière à un travail pictural honnête, de solides gaillards velus, en short, se courant après dans de furieuses mêlées pour la possession d'un morceau de cuir, que demander de plus ? Au lieu de quoi on se retrouve avec de plats essais faussement polynésiens certes colorés mais dénués du moindre interêt pictural. Entre les vahinées et les piliers, les seconds ont l'avantage de ne pas (encore) appartenir à l'iconographie officielle de la mauvaise peinture qui compte déjà dans ses rangs les musiciens, les clowns, les masques, les tennismen, les dauphins, les baleines, les tigres, les tribus africaines, les paysages de villages corses, le carnaval de venise, les golfeurs, les courses hyppiques, les chiens, les chats, etc... il reste donc bien de la place pour le cubique Califano et ses compères !

 

 

 

P63

 

 

 

Quel voyageur infatigable cet André, que de pays vus, de civilisations rencontrées, d'influences artistiques possibles et pour quel résultat ? De pauvres collages de papiers de soie laissant entrevoir de vagues traces colorées, des cravates mal décorées, des horloges visiblement retardées et des puzzles dont on se demande ce qu'ils viennent faire là ! C'était plus simple de rester chez soi et de regarder TF1.

 

 

 

 

 

Que c'est mignon, que c'est chou, Pascale colle et recolle avec joliesse tout ce qui lui passe par les mains, feuilles diverses, tickets, reste d'affiches, illustrations etc... Le problème c'est que tout ça demeure exclusivement décoratif, c'est parfait pour égayer un tantinet sa cuisine ou bien sa salle à manger (tant les légumes sont nombreux) mais ça ne va pas plus loin, cela le voudrait-il du reste ?

 

 

 

 

 

P 64

 

 

 

Il a l'air bien sympa le gars Fenouillas sur la photo de l'accueil, son idée (quoique pas neuve neuve) de faire un dessin par jour le matin au réveil pouvait se révéler bonne. Hélas, le résultat graphiquement mis en oeuvre, des songes de la nuit passée, dès potron-minet laisse songeur... Devrait sans doute boire son café avant de se jeter sur ses crayons le Fenouillas, y a comme qui dirait inadéquation entre la volonté et les possibilités...

 

 

 

P 65

 

 

 

Tentative ratée de faire passer des intérêts visiblement très mercantiles pour une défense fervente d'un art dit naïf, ce site est en fait une vraie caverne d'Ali baba dans laquelle tout a un prix. Les pseudos tableaux, les cartes diverses, les affiches, les posters, on peut même réserver sa place pour une visite future du musée, il parait que celui ci aurait reçu des "distinctions", on veut bien le croire mais à part ce bon vieux douanier dont il est fait tout un fromage (notamment dans un parallèle hallucinant avec Galilée) les autres artistes cités sont tous de fiers inconnus et au vu de leurs oeuvrettes ils le resteront. En fait, il semble bien que dans l'affaire ce soit surtout l'imprudent visiteur qui se trouve être pris pour un naïf...

 

 

 

 

 

 

 

 

"Tiens si aujourd'hui je me proclamais peintre..." voilà ce qu'a dû se dire il y a peu la jeune personne responsable de ce monceau de banalités mal fagoté. On retrouve pele-mêle toute l'iconographie désespérante de ce type de travail, les natures mortes vidées de sens, les portraits de guingois, les masques fadasses, les paysages maladroits, bref tout ce qui fait l'habituel "charme" de ces expos de cercles de garnison ou du troisième âge que l'on visite le dimanche après midi entre deux flatulences trahissant une digestion difficile...

 

 

 

 

 

P 66

 

 

 

Ce brave Jorge a décidé de faire de la peinture, le bougre n'y va pas avec le dos de la spatule, il tartine, étale, étire une pâte tristounette aux tonalités mélangées dans laquelle les corps féminins (une fois encore) ont la part... belle ? Quel intérêt, vraisemblablement aucun si ce n'est le plaisir du créateur en lui même. Du moins faut-il l'espérer, car pour le reste, il est indéniable que cette peinture s'adresse avant tout aux "vrais" amateurs, aux fans purs et durs de la croûte bien épaisse et du trait boîteux !

 

 

 

 

 

Au premier regard, j'ai vaguement pensé aux couches très très colorées de Bram Bogart, sauf qu'ici c'est de peinture dont il est question. Une question se pose immédiatement, à quoi riment ces abominables et systématiques fonds noirs ? Sil s'agit de faire ressortir plus efficacement les empâtements de couleurs c'est inutile et gratuit. Pourquoi ces compositions centrées ? ces tailles réduites ? Ce type d'abstraction (qui n'est sûrement pas comme annoncé par l'artiste la peinture du 21ème siècle) a au contraire besoin d'espace pour que la touche et les tonalités s'épanouissent vraiment (voir Jan Meiier et d'autres). Ici on se sent mal à l'aise, étriqué, comme dans un costume trois tailles en dessous...

 

 

 

 

P 67

 

 

 

Enième version du même type de site dédié à la sculpture, ni pire ni meilleur que les autres, c'est froid, lassant et morne. Les sujets sont connus d'avance et on se retrouve donc face au traditionnel et désormais classique binôme : savoir faire + absence de créativité. Le résultat est une production de pièces (marbre, bois et bronze) dont on se demande toujours le pourquoi de leur mise en chantier... Le design du site en question ne trahit pas cette atmosphère monotone.

 

 

 

Beaucoup de bla-bla, beaucoup de bonnes intentions mais tout ça ne fait pas un site digne de ce nom, on ne doute pas un seul instant de la sincérité de l'auteur (quoique...) qui en rajoute façon l'artiste incompris en lutte contre le reste du vilain monde, mais les diatribes développées font sourire tant elles semblent rabachées et stéréotypées. Il serait temps de débarquer, la mythologie de l'artiste maudit ne fait plus fantasmer que les créateurs du dimanche qui se gargarisent de vagues censures.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques très très timides essais pour quitter l'iconographie habituelle et désuette de ce type de travail ne suffisent malheureusement pas à sauver un ensemble qui, à l'image du site demeure simpliste et ennuyeux. En plus, pas de chance, je suis juste de retour de Rome et là bas, j'ai vu à la villa Borghèse les sublimes sculptures du Bernin... ça tombe mal pour le sieur Kofman !

 

 

 

P 68

 

 

 

Voila un travail où les yeux sont omniprésents, ne manqueront que ceux du Real Art. Les visages aux yeux hallucinés sont en effet le thème récurrent de ces illustrations, l'auteur est gentil puisqu'il indique pour chaque pièce et avec force détails le mode de fabrication, avec les doigts etc... C'est un vrai cahier des charges. Le site propose également quelques exemples des recherches préalables de l'artiste, il semblerait à l'évidence que celui-ci se soit perdu dans celles-ci, ce qui expliquerait cette obsession pour ces faces éffarées, où suis je ? qui suis je ? et surtout que fais je ?

 

 

 

 

 

P 69

 

 

 

Désolé, j'ai vraiment essayé, mais même avec la meilleure volonté, ça ne passe pas. Le chargement des images met des heures, ce qui laisse malheureusement tout loisir pour admirer les grotesques fautes d'orthographe qui émaillent les citations proposées. Côté photos, on annonce de la couleur et on se retrouve avec du noir et blanc (peut-être s'agit -il là d'une astuce très rusée, qui sait ?) et des thèmes pas franchement intéressants. On termine avec du texte (moins de fautes cette fois) entre théâtre et scénar esquissé, c'est peut-être bien, je ne suis pas allé au bout...

 

 

 

P 70

 

 

 

"Le métal est anal, la mousse fout la frousse...", ce qui est montré sur ce site aussi, mais la palme revient quand même aux textex accompagnant les images, on prie sincèrement pour qu'il s'agisse de second degré, il semble bien, malheureusement, que ces rimes pathétiques ne soient pas destinées à faire rire. Pour le reste, on a du mal à saisir clairement les intentions de la créatrice, les images montrent des poulpes fossilisés, des coulées de lave, de la mousse expansée, ça coule et ça bave, on pense de temps à autre à un vieil étron oublié sur une plage mazoutée, bref c'est frais et poétique à souhait...

 

 

 

 

 

Bel exemple de photographies très très commerciales, on en ferait bien des cartes postales pour touristes (et c'est d'ailleurs sûrement ce à quoi elles sont destinées), on vante beaucoup les matériaux utilisés, la qualité de ceci, l'aspect irréprochable de cela, mais personne ne semble s'être interessé au vide sidéral qui se dégage de l'ensemble et c'est bien ennuyeux... pour eux et pour nous du même coup.

 

 

 

 

 

P 71

 

 

 

Une première chose, le site est trop touffu, long et difficile à manier, on sature rapidement. Les choses exposées n'aident en outre pas à patienter, c'est vieux, hiératique parfois grandiloquent. On passera sous silence les traditionnelles récompenses, écrits et autres livres d'or pour constater que somme toutes, il n'y a pas grand chose à voir...

 

 

 

P 72

 

 

 

"L'art est libre", proclame fièrement ce site en préambule, du fait, peintures et sculptures évoluent librement dans des sentiers maintes et maintes fois empruntés, tout donne une impression de déjà vu parce que déjà fait. Les inclusions seules attirent quelque peu le regard mais seulement un bref instant, l'éternel féminin, la maternité ne parviendraient-ils plus à susciter une émotion ? Tout dépend du traitement !

 

 

 

Dès la page d'accueil, on tremble, le titre façon "les contes de la crypte" donne le ton, le reste ne déçoit pas les amateurs du genre. En route pour le cauchemar, même les choses laides peuvent trouver un public, tel est le credo de l'auteur de cette galerie gratuite, on est tout de suite au parfum, il n'y a effectivement pas tromperie sur la marchandise ! Une surprise cependant, il n'y a pour l'instant qu'un seul fier exposant, la pub a dû être mal faite parce que normalement, les croûtes en tous genres auraient déjà dû occuper par tombereaux entiers les pages du site, ça viendra après ma visite sans aucun doute. Le seul locataire actuel frappe donc fort et terrorise les visiteurs avec ses pin-up ratées et trop cuites, j'en tremble encore...

 

 

 

Des travaux le plus souvent en petits formats, pauvres d'inspiration et gentillets de facture, une fresque maîtrisée dans son approche technique mais limitée par ailleurs, rien de bien enthousiasmant à signaler, c'est bien là le problème. On regarde puis on oublie aussitôt comme pour tout ce qui n'a pas grande importance, or, en art, me semble t-il, le pire reste l'indifférence déclenchée par un travail, celui-ci ne m'inspire rien, il n'est même pas spécialement mauvais, il est transparent et c'est sans doute pire!

 

 

 

 

 

P 73

 

 

 

Que dire, qu'en dire, des personnages hydrocéphales en costumes s'ébattent de ci de là, ils ont un air triste et de gros yeux protubérents. C'est de l'illustration, en aucun cas de la peinture, la preuve, beaucoup de ces charmantes images sont dans des collections à droite et à gauche (soi-disant).

 

 

 

 

 

P 74

 

 

 

La robe rouge, la soupière bleue, la femme en rose, la citrouille, le berêt, la casquette et pourquoi pas la main de ma soeur et la culotte du zouave ? Créatif ce Jacques, pas forcément maladroit pinceau en main mais quelle désespérance au vu de tous ces sujets traités déjà un million de fois, rabachés, vidés de tout sens jusqu'à en devenir caricaturaux. Savoir peindre est une chose, avoir quelque chose à peindre en est une autre.

 

 

 

 

 

P 75

 

 

 

Un grand moment messieurs dames, Gérald a réussi à me surprendre. Moi qui pensais avoir déjà tout vu, me voilà pétrifié (c'est le mot juste) devant le spectacle offert. Du karaté, des bondieuseries, des tigres, voilà au moins trois nouveautés à ajouter au catalogue habituel du peintraillon moyen, pour le reste, c'est comme toujours... vain et inutile (sauf bien sûr pour tous ceux pour lesquels peinture rime avec mauvais goût).

 

 

 

 

 

P 76

 

 

 

Résumons : paysages, abstraits, fleurs, on continue ? Du travail d'élève de quatrième dans un mauvais cours d'arts plastiques au collège, ça devrait faire de beaux lots pour la prochaine kermesse, entre l'atroce vase offert par belle maman (la garce) et le couvre PQ tricoté par les doigts arthritiques de Mémé...

 

 

 

 

 

Le site est divisé en trois parties : peinture, illustration, décoration. Etait-ce bien nécessaire ? Il va à nouveau falloir redire les mêmes choses qui ne feront pas plaisir aux mêmes personnes. Certes, on peut encore à l'heure actuelle travailler sans démarche précise, passer du paysage aux animaux après un détour par les bateaux mais soyons clairs une fois pour toutes, même en y prenant plaisir, cela reste de la déco, de la peinture faite en amateur !!! Comment, après des gens comme Alechinsky, Baselitz, Bacon, Basquiat, Barcello, Polke, Schnabel et tant d'autres tout aussi valables, continuer à produire ces ersatzs d'académismes pompeux et surtout vides de sens ? Un sujet intéressant, une démarche claire, bref, une équation plastique, voilà ce qui manque à tout ce petit monde.

 

 

 

 

 

P 77

 

 

 

"Bafouons les limites du ridicule..." est-il dit dans le longuissime poême illustrant l'image (?) appelée "Astre ambulant", c'est fait et avec brio qui plus est ! L'artiste est cependant réaliste sur son travail, titrer "ennui" un des composants de la série Nécrose (!!!) prouve indéniablement que tout n'est pas perdu, on ose simplement espérer qu'il s'agit d'humour, on en n'est malheureusement pas certain...

 

 

 

 

 

Gudrun a des visions cosmiques, elle est en quête de la vision surnaturelle des choses, ça n'est pas grave en soi. Un problème malgré tout, Gudrun peint, et là, franchement ça se gâte. Les paysages criards et mollassons se succèdent, témoignages émouvants et éprouvants des tortures que l'on peut faire subir à une toile...

 

 

 

P 78

 

 

 

Françoise a un bel atelier, elle a aussi une jolie palette avec dessus plein de belles couleurs bien ordonnées, elle trouve aussi qu'elle possède une "certaine maîtrise du trait" et nous gratifie généreusement d'un cours (plutôt obscur) sur la couleur. Dans la foulée, on a également les "oeuvres" pour le même prix. Musiciens, écoliers, portraits, promenades en ville... ne manquent à l'appel que les clowns, Venise et le tiercé (sûrement en préparation). Bref, ça craint, l'ensemble est traité dans des tons boueux et fadasses, sans énergie, ni trace de la moindre créativité, on en pleurerait.

 

 

 

 

 

P79

 

 

 

Damned, encore raté... l'idée était pourtant bonne, un petit musée de l'érotisme artistique, c'était tentant. Hélas, au vu du résultat on a plutôt l'impression d'être au musée des horreurs, la quasi totalité des "oeuvres" présentées fait froid dans le dos (académies ratées, croutes diverses et avariées, sculptures peu sculptées ou trop) on se demande par quel miracle ce florilège a pu être rassemblé. On comprend mieux en observant les travaux de madame la web-mistress qui, sous le prétexte de libérer enfin l'energie créatrice qui sommeillait en elle, se livre à un pathétique échantillonage de ses talents (vraiment) cachés. Un peu de sérieux please, le nu sous toutes ses formes a été assez travaillé par de bons artistes pour ne pas choisir les plus nazes en exemple...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par arthunter2 - Publié dans : commentaires
- Voir les 0 commentaires - Recommander

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus