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Une fois encore hélas, me voilà confronté au genre de travail dont je n'arrive même plus à faire la critique tant il me semble vain, inutile... Les toiles se succèdent, elles pourraient sans problème être d'un autre artiste du même type, elles n'ont pas la plus petite once de personnalité, d'originalité, leur auteur fait sa besogne à l'identique inlassablement et sans se poser de question; c'est bien là l'ennui !
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Inévitable, la galerie de peintres "provençaux" type, des multitudes de toiles toutes semblables, interchangeables que l'on voit défiler sans qu'aucune jamais ne parvienne à retenir l'attention.On a l'impression d'un travail à la chaine, sans reflexion , de peintures aux sujets rabachés, usés jusqu'à une corde qui ne parvient plus qu'à faire se pamer quelques touristes ventripotents désireux de remplacer le canevas de mémé Janine.
Là encore un grand moment, un peintre équestre, sponsorisé par équidia la chaine du cheval,un colossal hénissement accueille le visiteur, de douces musiquettes accompagnent les images, de mignons petits chevaux gambadent de ci de là... Le parallèle drolatique entre cheval et chevalet ne suffit cependant pas à justifier la pléthore de canassons dans toutes les positions qui nous est infligée ici sous forme de peinturlures, l'internaute non turfiste pourrait ruer dans les brancards!
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D'évidentes possibilités, des qualités bien sur, des promesses mais à l'arrivée rien de bien fameux à se mettre sous les yeux. La partie peinture reste inutilement marquée par le cubisme et le futurisme, la partie graph n'est ni pire ni meilleure que la plupart des productions de ce type, les dessins(techniquement maîtrisés) retombent dans l'imagerie habituelle du nu vu et revu, les photos sont des clichés de reportage pour journal local, bref... une impression de gachis domine. A trop vouloir en faire, à partir dans trop de directions, certains ont un mal fou à tirer parti de leurs avantages, c'est le cas ici!
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De l'aquarelle uniquement , de petits formats comme on en a vu et on en verra encore par centaines. Rien de particulier à signaler, la question de la qualité technique ne se posant même plus pour une imagerie devant laquelle les gens passent désormais sans s'arrêter parceque la plupart du temps sans grand intérêt, c'est joli et ça décore aussi bien les salles d'attente que les salons désuets .
Des personnages en courbes mollassonnes et tarabiscotées qui s'étalent en noir sur fond blanc, le corps toujours le corps.La ligne égale et sans accident semble dessiner mécaniquement des postures maintes et maintes fois répètées, c'est propre et clinique mais sans saveur ni émotion aucune !
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Lancinante, épuisante visuellement, la complainte sans cesse réentamée de la peinture sans sujet. Les cris d'agonie poussés par les fruits et les carafes martyrisés par des pinceaux manoeuvrés sans idées continuent à me tirailler les nerfs. Les paysages visqueux et gondolés hurlent aussi qu'on les laisse finalement, enfin, en paix ! Tout est dit donc, non j'allais oublier, l'interface du site (en complète contradiction avec son contenu) est plutôt sympa... ce doit être par réaction...
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Des personnages (le plus souvent des nus) et des natures mortes, voilà pour résumer les sujets. Pour le reste, un travail sur la matière dans le mauvais sens du terme puisqu'il n'est pas la résultante de l'activité picturale mais précède un tracé graphique ultérieur. Deux étapes donc qui ont le plus souvent du mal à coexister autrement que dans le joli et le gratuit ce qui ne fait finalement pas un tout bien abouti.
Même en essayant de faire abstraction des grotesques petits smileys qui ponctuent le choix des choses à voir et en tenant compte du caractère introspectif de la démarche entreprise, force est de constater qu'à l'arrivée il n'y a malheureusement pas grand chose à voir. Un travail sur les textures et les matières qui pourrait vaguement rappeler Dubuffet par endroit mais qui fait surtout songer à ces prétextes empilés gratuitement sur la toile quand on n'a rien de bien intéressant à dire et à montrer.
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Ou comment l'utilisation lancinante et répétitive du seul trait noir sur la feuille blanche peut parvenir à très très vite lasser. Cette ligne toujours identique sans accident ni hachure, lourde et baveuse se tord et se plie à de simplettes suggestions que l'oeil de l'internaute, blasé, par avance observe mécaniquement dans le fol mais utopique espoir de distinguer, enfin, un frémissement, un truc... hélas !
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Tatiana se dit influencée par le stylisme, la mode et les silhouettes féminines, en guise de quoi elle nous sert généreusement une espèce d'abstraction lyrique vieillotte qui semble s'étouffer d'elle même. Peu d'envergure, un geste et des formats étriqués, et en sus, le fantôme décati de Mathieu qui apparaît par instants. Pour en terminer, c'est donc sans conséquences aucunes puisqu'incontestablement pas très sérieux !
Notre homme ne fait pas dans la dentelle et n'hésite pas pour le bien de ses créations à utiliser les grands moyens, crottin d'âne seché et broyé comme médium etc... Ces intéressantes expériences une fois effectuées, force est de s'occuper du résultat... et là, ma foi, crottin ou pas crottin, les travaux présentés sont loin d'être passionnants. On retombe comme toujours dans une imagerie rabachée que même la métaphore excrémentielle ne parvient pas à sauver.
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Mario a trouvé sa recette et il s'y tient, des vues de villages canadiens très colorées avec de mignonnes maisonnettes tout en bois dont les fenêtres sont éclairées doucement de l'intérieur. D'une toile à l'autre c'est donc la répétition qui saute aux yeux en même temps qu'un traitement de l'image qui ramène ces paysages au rang de fonds pour cartoons en attente de sujet principal, au choix le petit chien, l'oiseau ou bien encore la souris et son pull à col roulé ! On est donc là en peine illustration dans laquelle la peinture ne sert visiblement qu'à remplir un espace préalablement défini.
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Et nous voici gratifiés d'un nouveau mouvement pictural de haute volée, place au "symbolisme minimal", il s'agirait aux dires de l'artiste d'un nouvel art, les explications théoriques sur le sujet s'arrêtant là... Force est de constater ensuite au vu de la production en rapport que le côté symbolique de l'opération doit sûrement résider dans l'utilisation du pinceau, quant au minimal, il doit être contenu dans le peu d'intérêt de la chose. En résumé de petits tableaux avec pleins de jolies couleurs, le tout fait comme à chaque fois dans un besoin ardent de création, on se demande simplement pourquoi ne pas faire à la place de bonnes tartes aux pommes.
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Est-ce bien la peine de remettre encore une fois de plus le problème sur le tapis, si je parle de natures mortes, de portraits, tout le monde a déjà compris de quoi il s'agissait. Par contre, pour les apprentis peintraillons, on trouve sur ce site une partie technique tout à fait bien faite (quoique nunuche) qui devrait répondre de manière positive aux grandes questions que peuvent bien se poser tous ces futurs as de la palette en folie.
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J'entends déjà d'ici les commentaires, "ça y est, c'est de la peinture donc automatiquement Hunter n'a évidemment pas aimé..." mais bon sang, si seulement ça en était de la peinture, c'est justement là qu'est le problème, moi je n'ai vu que des corps mal fichus, des teintes sales, criardes et délavées tout juste dignes d'élèves de quatorze ans, peu doués, dans un de ces cours de peinture du mercredi après midi assuré par un artiste à la renommée aussi locale que méritée. Si pour certains le fait d'utiliser des pinceaux et de la couleur s'apparente à faire de la peinture soit, pour moi il en faut un peu plus...
J'aurais bien aimé pouvoir établir un petit parallèle avec Michaux, Ensor ou bien Music, hélas, le visage est une partie dure à traiter. A l'encre comme à l'acrylique, le côté gestuel ne suffit pas toujours à masquer efficacement l'absence évidente de maîtrise : ça part dans tous les sens, ça fond et coule et les malheureuses faces ainsi traitées font finalement songer aux masques dont s'affublent les catcheurs pour effrayer le public. A force de simplifier en ne se servant que de trous pour figurer yeux et bouches, on en arrive à l'inévitable et pathétique mascarade qui n'a en outre même pas la consolation d'avoir voulu en être une. Pour le reste, on a droit aussi à une partie "installation" qui visiblement semble accumuler tous les poncifs du genre (utilisation convenue de l'espace, recours systématique à des éléments inutiles pour la présentation, grandiloquence affichée etc...). Bref, c'est jeune et vraiment très très perfectible...
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Bien entendu un bon gros gag pas franchement finaud tant les fautes d'orthographe sont forcées. Pour le reste, là aussi on peut aller voir pour rire un bon coup, il ne faut pas manquer les bons conseils de l'artiste ni bien sûr la galerie des oeuvres de ce grand peintre déjà habitué à se montrer dans les vides greniers et les restaurants, c'est dire... Une bonne tranche de rigolade donc, allez Claude, c'était bien tenté mais il faudra faire davantage d'efforts ou proposer ton vrai site la prochaine fois...
L'idée, simple au demeurant, de se contenter de retravailler des photos à la couleur grace à l'ordinateur aurait pu être vraiment intéressante, mais pas avec ces thèmes là, vus tant et plus. L'inconscient collectif est si plein de cette imagerie de voyages lointains qu'on ne sait plus vraiment si l'on regarde la photo que l'on a sous les yeux ou bien l'idée préconçue que l'on s'en fait. Le traitement administré par Alain ne détache pas assez les sujets du cadre habituel pour être susceptible de redonner à ces clichés un sens différent, on reste dans la carte postale, les couleurs sont jolies, c'est décoratif et ça s'arrête malheureusement là.
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Rien de bien démoniaque à voir sur ce site sinon une suite sans logique de peintures qui hésitent entre abstraction et figuration, entre collages et acrylique, le tout sans cohérence ni sujet précis. On pourrait à la rigueur louer les transparences et les glacis mais comme ils ne servent à rien, on est bien obligé de se rendre compte qu'il s'agit uniquement là d'effets gratuits. Il en va de même pour les thèmes abordés, on saute du coq à l'âne, l'ensemble fait donc penser à de gentilles esquisses.
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Grandiose, sidérant, le monde de Johnny c'est sûr, vaut le coup d'oeil ! La page d'accueil donne le ton d'entrée offrant au spectateur hagard l'image de notre homme, empesé dans un costume de mariachi (n'est pas Willy de Ville qui veut) posant fièrement toute barbiche au vent pour l'éternité. On n'est pas déçu par ce qui suit, il n'y a pas tromperie sur la marchandise, on saute de peintures pour arrière de camionnettes à des bandes dessinées d'adolescent prépubère, elles même donnant naissance à un court métrage (le dernier soutterain) dont on espère qu'il le sera effectivement. On passe ensuite avec ravissement à la section "mode" dans laquelle Johnny, visiblement inspiré, se déchaîne, les costumes de scène d'Elvis sont revisités et l'ornementation générale est... comment dire... très très présente ! On terminera la visite ahuri certes mais ravi, par les indispensables tatouages en ayant une pensée émue pour tous les courageux et courageuses qui ont osé offrir leurs épidermes au trait déjà légendaire du non moins populaire Johnny, yeah !
Une abstraction très vaguement lyrique mais très franchement pénible à regarder tant elle s'apparente au pire du genre. Des mélanges rébarbatifs et ternes de couleurs, des gestes répétitifs et mal maîtrisés, un fourre tout pictural qui en appelle à la lumière et au reste pour exister mais qui n'en donne pas trace. L'huile est visiblement pâteuse, la bouche du spectateur le devient aussi au vu du spectacle offert.
L'auteur chausse des bottes à ressorts diablement efficaces et bondit, ainsi équipé, des grottes de Lascaux au surréalisme en passant par le symbolisme : quel périple mes amis ! Léger ennui cependant, notre homme a les semelles boueuses et laisse du même coup sa trace (pas franchement élégante) sur les endroits visités. Les messages envoyés sont cousus de fil blanc, les allusions grosses comme des trente-huit tonnes, bref c'est à l'opposé de ce que cela devrait être.
Jean-Jacques est, selon ses termes, un "faiseur d'images", notre homme a découvert sur le tard et après une carrière visiblement riche et bien menée, les joies de l'image numérique. Jusqu'alors tout va bien, l'histoire se gâte au vu des résultats obtenus et on se demande tout bêtement si Jean-Jacques a déjà entendu parler des fonds d'écran, pour la simple et bonne raison que ses travaux ne sont (agrandis ou pas) rien d'autre que de banals arrière-plans décoratifs.